Extrait du livre

« Les Cinq Clefs de la résistance Humani-Terre face aux reptiliens et au nouvel ordre mondialiste des illuminais »

de Franck Hatem

LE VÉGÉTARISME,

SANS LEQUEL NOUS MÉRITONS

LE TRAITEMENT QUE NOUS FONT SUBIR

LES REPTILIENS

Les médias nous ont annoncé quelques découvertes d’une importance capitale au début de l’année 2000. Il était important de leur rendre hommage.

Ainsi, selon certains chercheurs, l’alimentation aurait une incidence sur la santé. Bravo. Il était temps de s’en apercevoir.

D’autres savants, plus inspirés encore, viennent de s’apercevoir que les animaux auraient une certaine forme d’intelligence.

Les animaux, eux, s’étaient aperçus depuis longtemps que les savants, de même que les humains, ont une certaine forme d’intelligence. Qui donc alors, des animaux ou des savants, s’avère le plus intelligent?

Arrêtons là l’ironie désobligeante. Vous qui savez depuis toujours que l’aliment doit être notre principal médecine, vous faites attention à manger bio. Cela va de soi. Les produits chimiques ne sont pas des aliments. Plus on les évites, mieux cela vaut.

Cela dit, vous n’avez peut-être pas encore fait le choix du végétarisme, qui vous paraît peut-être une attitude ringarde, sentimentaliste ou absurde.

Vous changerez d’avis lorsque vous saurez que la consommation de viande, d’œufs et de laitages et formages constituent le principal moyen de nous maintenir en dépendance reptilienne. Pourquoi? Pour quatre raisons d’une importance capitale:

1°) La viande et plus encore LES ŒUFS constituent l’alimentation naturelle des reptiles et autres dinosaures primitifs (les dinosaures végétariens ne sont pas du même niveau). C’est en consommant des produits animaux que nous développons et entretenons notre cerveau reptilien, celui qui permet que nous soyons habités par des esprits reptiliens. Plus ce morceau primitif du cerveau est important et actif, plus nous sommes ouverts aux volontés et comportements de nos manipulateurs qui ne vivent quasiment que sur ce niveau-là. Les œufs ne sont pas mauvais pour la santé, au contraire des laitages qui font le lit de beaucoup de maladies. Mais leur effet va dans le même sens de l’intérêt de nos ennemis: la consommation d’œufs réveille notre mémoire de dinosaure, atténuent donc notre sensibilité. Tandis que les laitages nous rendent dépendants: on veut toujours être nourri par sa maman. Ils nous rendent donc manipulables comme des enfants.

Le cerveau reptilien nous pousse avant tout défendre notre territoire (plus encore que notre vie). Il nous rend attachés au passé et très dépendants des émotions. C’est le cerveau de l’envie, de la jalousie, de la haine de l’autre du simple fait de sa différence. Lorsqu’il est bien développé et qu’on l’entretient prioritairement, la moindre sollicitation extérieure (publicité, influences psychotoniques, messages subliminaux etc.) le remet en action avec toutes le violences et égoïsmes dont il est capable. C’est lui qui nous attache au goût de la sexualité sado-masochiste, qui rend la souffrance de l’autre ou de soi excitante, et qui rend fanatique de ritualisme et de symbolisme.

Si on ne mange ni œufs, ni viande (de toutes les espèces, même volatiles, poisson compris même si c‘est un peu moins grave psychiquement) ou dérivés (charcuterie, gélatine contenue dans bien des plats préparés ou bonbons, etc.), ni produits laitiers, on réduit l’influence du cerveau reptilien à sa plus simple expression, le minimum pour être un humain incarné.

On ne peut pas être humain et reptile à la fois. Il faut choisir. Une volonté délibérée de confondre les deux faits en sorte que les populations se nourrissent de viande prioritairement.

L’industrie de la viande est déterminante dans nos sociétés. Elles sont la cause de l’industrialisation de l’agriculture, de l’appauvrissement du Tiers-Monde, de la destruction des forêts primaires, de la production d’O.G.M, qui sont des éléments importants de la stratégie planétaire reptilienne. La publicité directe ou indirecte pour la viande n’a jamais cessé.

On remarque que c’est aussi le cas pour le lait, réputé être source essentielle de calcium, ce qui est faux. On peut parfaitement s’en passer. Le lait sert à nourrir les veaux, et on devient ce qu’on mange. Il ne faut s’étonner si l’humanité est traité comme du bétail.

Pour les œufs, pas de problème, on est toujours à la limite des possibilités de production. Énormément de plats préparés, gâteaux, biscuits etc. et même pâtes en contiennent. On n’en a aucun besoin.

2°) Qui donc mangerait de la viande s’il devait tuer les animaux lui-même? Votre karma s’alourdit de jour en jour lorsque, par votre consommation de viande, mais aussi de laitages, vous vous faites complices de l’exploitation criminelle du monde animal.

Ce karma n’est pas la volonté des Reptiliens. C’est la conséquence de notre comportement « humain ». Si notre comportement était sain et humain vis-à-vis des animaux, notre cerveau reptilien ne serait pas un appel permanent à l’esclavagisme. Si vous n’avez jamais été choqué en voyant des carcasses d’animaux dans un camion de viande, des cadavres de lapins et autres têtes de veaux à l’étal des bouchers, des images d’abattoirs à la télévision ou des convois de la mort sur nos routes lorsque les camions conduisent cochons, moutons, poules, vers l’holocauste, c’est que votre cerveau reptilien va bien, merci. Vos émotions sont les mêmes que celles des Reptiliens à notre égard.

Au contraire, si cela vous révulse et que vous ne pouvez supporter l’idée qu’on élève les poules et les cochons en batterie comme des machines de production industrielle, ou que l’Oréal, premier consommateur mondial d’animaux de laboratoire, et tant d’autres industriels et groupes pharmaceutiques torturent et vivisectionnent à grande échelle, vous avez une chance de vous en sortir en 2012. Sans doute n’aimez-vous pas la chasse et ne mangez que très rarement de la viande. Cela ne vous excite pas. Votre cerveau reptilien reste à sa place et vous êtes beaucoup moins manipulables par les désinformation.

Comment une humanité qui se comporte de cette façon inique vis-à-vis des animaux peut-elle s’étonner que des animaux hyper intelligents se comporte avec elle de la même façon? Nous ne recevons que la monnaie de notre pièce. C’est une récompense immédiate. Il est grand temps de s’en rendre compte. Nous faisons manger des horreurs aux animaux, contre toute règle naturelle ou éthique? On nous fait manger des ignominies contre toutes règles naturelles où éthiques. Nous faisons des expériences sur les animaux? On en fait sur nous. On déporte, torturent et exécute à tout va de l’élevage à l’abattoir? Nous aussi on nous élève et nous mène à l’abattoir. Quand on s’en aperçoit, il est généralement trop tard. Mais il est tout à fait important que l’humanité s’en aperçoive, et elle est en train d’ouvrir les yeux. Ceux qui voudront et pourront se libérer sont ceux qui ont déjà tenté de libérer et sauver le monde animal.

Rien n’est plus facile que de changer d’alimentation. Pour cela aussi il faut vous renseigner auprès des bonnes personnes. Changez aujourd’hui et faites taire votre cerveau reptilien . C’est l’affaire de quelques semaines. Favorisez l’élimination grâce à l’infrarouge lointain dont on a parlé dans le précédent chapitre. Militez et agissez pour que les animaux soient sauvés lorsqu’ils peuvent être sauvés. Et vous voilà sauvés. En tout cas, en passe de l’être.

3°) Les produits animaux ne sont pas des aliments propices à la maîtrise de soi ni à la santé globale, et encore moins pour la santé de l’humanité et de la planète. Ce ne sont pas des aliments pour humains. Chaque règne se nourrit en principe du règne qui le précède dans l’évolution: le minéral se nourrit d’énergie, le végétal se nourrit de minéraux, les animaux se nourrissent de végétaux. Certains d’entre eux font du cannibalisme, mais cela reste l’exception dans l’ensemble, et joue un rôle important dans l’équilibre global.

Par contre, le choix de l’homme de manger de la viande ne tient aucun rôle dans l’équilibre de la nature. Il aurait plutôt tendance à le perturber gravement, cet équilibre: l’élevage, outre que c’est un crime et une horreur par les traitements odieux qu’on inflige aux animaux, est une aberration économique et écologique: pour produire un kilo de viande, il faut vingt fois plus d’énergie que pour produire un kilo de l’équivalence en céréales. Une folie. On produit des millions de tonnes de soja et de maïs pour nourrir les animaux, de quoi nourrir la totalité de la population mondiale. Autrement dit, chaque fois qu’on mange un beefsteaks, on affame vingt personnes du Tiers-Monde.

Par la même occasion, comme une bonne part de la viande produite est impropre à la consommation, on en fait des farines pour nourrir les animaux (quand ce n’est plus les vaches, ce sont les volailles et les poissons). Quand on donne de la viande à manger à des animaux végétariens comme les moutons, on détruit leur système nerveux. L’acide urique produit par la décomposition de la viande ingérée, déjà mal supporté par l’homme et cause de nombre de maladies, est tragique pour les animaux végétariens. Rudolf Steiner avait prévenu il y a un siècle.

Pour camoufler cette aberration, les médias racontent qu’il s’agit de viandes « contaminées ». Alors que c’est le simple fait qu’il s’agisse de viande qui est responsable la maladies de la « vache folle ». Un tel crime sera probablement payé un jour par l’humanité. On a massacré des millions d’animaux rendus malades par les conditions d’élevage concentrationnaires et comme on est tous complices, on s’est créé ainsi un « karma » extrêmement lourd.

Cela dit, la principal raison pour être végétarien, c’est le cœur. Quand on est humain, on n’accepte pas cela. Si on l’accepte en connaissance de cause, c’est qu’on a pas de cœur. Voilà tout. Être humain et se comporter pire que des animaux , c’est la certitude d’une régression à l’échelle de l’humanité. On est en plein dedans

N’oubliez pas que les Reptiliens se nourrissent aussi de la souffrance animale. Cela explique beaucoup de choses.

Certains croient sans doutes encore que manger de la viande est indispensable. S’ils veulent le croire contre toute évidence, tant pis. Mais la plus grande part de l’humanité est végétarienne, et nous le fûmes à peu près totalement jusqu’à il y a deux siècles (à l’exception d’un cochon par an), lorsque les gens du peuple ont voulu imiter les nobles, chasseurs et carnivores. On se porte évidemment beaucoup mieux sans viande, à condition évidemment de manger des aliments naturels et non frelatés. On vit plus vieux en meilleure forme et avec moins de risques de maladies (par exemple, toutes les maladies dégénératives se nourrissent de l’acidité produite par la viande, et les cellules cancéreuses se nourrissent surtout de la graisse animale (viande même maigre) et de sucre raffiné surtout).

Généralement, la quantité de protéines contenues dans l’alimentation d’un animal adulte (l’homme en est un, tant qu’il n’est pas un saint), est la même que celle contenue dans le lait de la femelle. Les vaches mangent de l’herbe qui contient 1,5% de protéines. Leur lait, destiné uniquement à nourrir les veaux, contient aussi 1,5% de protéines. Les lions mangent de la viande qui contient environ 15% de protéines. Le lait des lionnes contient environ 1,5% de protéines. C’est une règle absolument générale. Les guenons et les femmes ont un lait qui contient environs 3% de protéines. Qu’est-ce qui contient 3% de protéines dans l’alimentation des adultes? Les fruits, les légumes.

Les céréales en contiennent davantage. Mais pas trop. Notre dentition, comme notre intestin (qui est très long par rapport à un intestin de carnivore - ils évitent ainsi la fermentation, mais pas nous), semble faite pour les fruits et les graines. Pour les noisettes, les racines etc.

On n’est pas obligé de se conformer à notre nature animale. Après tout, l’homme est fait pour quitter le règne animal au profit d’un règne spirituel. L’alimentation des singes lui convient fort bien. Mais s’il prend le modèle sur eux, il risque de rester singe. Autrement dit, c’est une alimentation enfantine. L’alimentation adulte celle qui correspond à la maturité et au passage vers le spirituel, c’est la graine. Il n’y a aucune contre-indication aux graines. Notre dentition, notre intestin, nos mains, notre habileté et notre organisation sociale, tout y est parfaitement adapté. Et cela ne laisse aucune toxine. Moins encore que les fruits, en tout cas en ce qui concerne le riz complet, le quinoa, le sarrasin, les lentilles etc. Évidemment, tout cela doit être bio. Et les résultats sont évidemment excellents.

L’homme est un cas spécial dans l’évolution car il est fait pour quitter la nature au profit des réalités surnaturelles. Il met pour cela le temps qu’il faut, et adapte son alimentation en fonction de son ambition, de son projet d’être. On peut vouloir rester en symbiose avec la nature et manger cru, on peut vouloir s’en démarquer pour prendre son envol et manger macrobiotique. Mais on peut aussi préférer régresser et manger comme un dinosaure. Tant que les hommes mangeront de la viande, ils seront agressifs et fanatiques de pouvoir. Quand ils décideront que les animaux sont leurs frères et les respecteront comme tels, sans doute le monde connaîtra la paix.

La guerre alimentaire est savamment orchestrée par les multinationales comme Monsanto etc. Ce sont les donneurs d’ordres en ce qui concerne la création d’OGM. Sans l’élevage, donc si le végétarisme se développait, il n’y aurait plus besoin d’OGM puisque le colza, le maïs, le soja transgéniques sont destinés aux animaux. Il resterait le coton et les légumes, mais cela est minoritaire et ne permettrait pas à ces firmes de survivre.

Encourager le végétarisme, c’est donc sauver les santé des hommes, mais aussi faire la révolution de la façon la plus simple, la plus rapide et la plus efficace. Voilà qui va intéresser au plus haut point nos amis des Renseignements Généraux. La révolution douce qui pourrait prendre place dans le monde grâce au végétarisme et aux autres clefs indiqués dans ce livre, retire leur pouvoir aux laboratoires pharmaceutiques. C’est pourquoi par l’entremise de leur bras secret la Franc-Maçonnerie (et donc les télévision), ils ont lancé la campagne anti-secte depuis 1995 afin que les gens aient peur de tout ce qui est bio, végétarien, médecine douce etc. Les RG sont des réseaux franc-maçons, bien entendu.

Vous pouvez vous dire une chose: dès l’instant que la télé ou les journaux font campagne pour détruire quelque chose aux yeux des consommateurs, il y a de fortes chances que ce soit la meilleure des choses et que cela sert vos intérêts. Les autres, ceux qui détruisent votre santé, empoisonnent la nature et violentent le moral de vos enfants, ceux-là ont le droit de faire leur pub partout, et les banques sont à leurs côtés pour les y aider.

Si on tente de dénigrer quelqu’un, ou de le ridiculisé aux yeux de l’opinion, c’est probablement quelqu’un de bien. Et si on encense tel autre, alors là, méfiez-vous.

En général les médias dénigreront le végétarisme. Utile pour vous, il est dangereux pour le Plan dont, vous l’aviez probablement compris, les intérêts vont à l’encontre des vôtres.

Le végétarisme est peut-être le point le plus important et le plus directement efficace dans l’action Humani-Terre, car cela peut-être mis en pratique par chacun du jour au lendemain, et cela coupe radicalement les vivres aux multinationales de l’alimentaire (les plus puissantes et les plus dangereuses) pour les États Unis, et aux laboratoires pharmaceutiques (spécialement pour l’Europe).

Évidemment, il ne faut pas arrêter de manger des produits animaux si on a pas à sa disposition des aliments non-dénaturés, c’est-à-dire des céréales complètes logiques qui, associés aux légumineuses (haricots, lentilles, pois chiches etc.) constituent la meilleure source de protéines. Si vous avez besoin de documentation à ce sujet, il en existe beaucoup, notamment les Éditions Vivre en Harmonie (Val d’Oise - France).

C’est tout de même curieux que ce soit à partir de la Révolution française, fomentée de notoriété publique par la Franc-Maçonnerie, et donc par la banque internationale, que les Européens ont commencé à manger de la viande régulièrement, pour copier les nobles. On a vraiment l’impression que la Franc-Maçonnerie a voulu éliminer la Royauté. Ce n’est qu’une impression. Il n’en était pas question au début, et la même banque était aussi du côté de la Royauté.

Ce qui restait des familles nobles françaises s’est recyclé dans le capitalisme triomphant, notamment aux États-Unis qu’elles ont contribuer à construire apparemment en opposition avec l’Angleterre. Et aujourd’hui, il n’y a plus guère de séparation entre noblesse européenne et Franc-Maçonnerie.

Ces contradictions semblerait aller à l’encontre de la thèse du complot. Mais les conflit internes aux familles et aux groupes n’ont jamais été rares et il y en a tout autant aujourd’hui. La Reptilerie n’est pas monolithique (mais ils savent se retrouver autour de leurs intérêts communs). Et il y a souvent des leaders incontrôlés surgissant ici ou là qui compliquent le travail en voulant agir pour le bien commun. Dans l’ensemble, quand on dispose de la finance, on arrive toujours à redresser la barre dans le sens du Plan.

C’est une chose de reconnaître l’existence d’un tel complot, en l’attribuant simplement aux conséquences du capitalisme monopolistique, ce qui est grandement vrai, mais s’en est une autre que de comprendre que ce capitalisme n’a pas été construit par les hasards de l’histoire. Le Plan est plus ancien que le capitalisme. Et le capitalisme n’a jamais, en fait, été en concurrence avec un autre système, malgré les apparences. Sa vraie concurrence ce sont les sociétés traditionnelles, les peuples primitifs, les seuls qui n’on rien à voir avec le Plan, et qui sont éliminés petit à petit. Les peuples primitifs n’ont jamais pratiqué les prêts d’argent à intérêt, contrairement aux « Communistes ». Sans prêt à intérêt, il n’y a pas de capitalisme possible, et cela permet aux sociétés de demeurer traditionnelles.