La Conspiration Spectrale


 - Exposition d'une industrie qui vous expose à un héritage de déficits de santé



Contrairement à ce que l'industrie des communications nous dit, il y a une vaste évidence scientifique, épidémiologique et médicale qui confirme que l'exposition aux fréquences radios et radiations micro-ondes émises des installations de transmission cellulaire peut avoir de profonds effets néfastes sur les systèmes biologiques.

- Cathy Bergman-Venezia, Présidente de l'Alliance des Radiations Électro-Magnétiques (Electro-Magnetic Radiation alliance), 1996



Il y a des parallèles avec le tabac et l'amiante en ce que l'industrie sur la ligne de feu a pratiquement un contrôle total sur les recherches biomédicales sur la sûreté des téléphones cellulaires, et elle a le support public des gouvernements pour des raisons économiques et politiques […] Il y a des parallèles dans la façon dont l'industrie utilise ses pouvoirs publicitaires pour acheter des médias favorables. […] L'industrie cellulaire distorsionne ouvertement la position des recherches actuelles, mais jusqu'à maintenant personne ne les remets en question.

- Stewart Fist, journaliste Australien en technologie







Si le gouvernement décidait de vendre le Parc National de Yellowstone à "Ti-Guy Compagnie de Charbon", vous espèreriez en entendre parler. Quand ils ont vendu le spectre électromagnétique [fréquences] à un petit groupe de corporations massives, il y a eu une activité législative extensive pour préparer la voie…bien qu'à peine un chuchotement public.

Quand j'ai récemment expliqué à un ami qui se considérait bien informé, que des corporations, qui n'ont pas de longévité naturelle, possèdent maintenant des valeurs de l'air autour de nous jusqu'à perpétuité sans même les désagréments de renouvellements, il a dit, "c'est absurde!" ("preposterous"). Je ne l'avais jamais entendu utiliser ce mot auparavant.

Il n'y a jamais eu aucune audience publique sur l'énorme don de propriété publique dans l'Acte des Télécommunications de 1996 (TCA), un don que Noam Chomsky évalue modestement comme "peut-être de l'ordre d'une valeur de 100 milliards", et il n'y a eu aucune couverture médiatique, comme il l'a aussi observer, "parce que le public n'est pas sensé savoir à propos de ces choses-là." Assurément, toutes les bonnes personnes savaient; tous les projets de loi appropriés ont été modelés en Chambre et au Sénat depuis les années 1980; l'industrie collective des télécommunications (que nous surnommerons "Télécom") a investi lourdement chez les politiciens. Les conglomérats et les ententes spéciales ont fléchi le muscle de l'industrie comme les installations alignées autour du globe. Le gouvernement Australien a mit aux enchères les ondes de son peuple peu de temps après les États-Unis, et d'autres ont suivi par la suite. Les enjeux sont beaucoup trop élevés pour laisser les détails au hasard et ils ont été soigneusement planifiés internationalement par des pouvoirs corporatifs au-dessus des lois anti-trust de toute nation.



Le transfert de l'environnement électromagnétique vers l'entreprise privée a été largement organisé à travers l'Administration Nationale des Informations en Télécommunications (NTIA) et la Commission Fédérale des Communications (FCC) sous Alfred C. Sikes, le directeur choisit par le président Bush [père] pour les deux agences (1986-1989/1989-1993). Les initiatives que Sikes a mises de l'avant en 1991, mis à part le rappel de règles limitant le nombre de stations télé et radio qu'une compagnie peut détenir, ont été soulignés, en parties, par Edmund L. Andrews dans le New York Times : "En tous les cas, Alfred C. Sikes a les grandes lignes d'un plan précis, et il s'empresse de le mettre en place [...] Sikes a étreint un agenda radical pour la modification des politiques de communications aux États-Unis […] Il veut libérer de l'espace sur les ondes déjà affluentes pour des nouveaux services avancés, allant des téléphones radio de poche à la télévision interactive et la messagerie satellite. Il fait aussi des pressions pour mettre fin à la pratique d'assignation de licences de valeurs par des loteries […] et pousse pour que les autorités accordent les licences par des enchères. Il se penche aussi sur la stimulation de la compétition en abattant les barrières qui ségrége actuellement les services en des domaines isolés comme le téléphone, les services cellulaires, la télévision câblée et la radiodiffusion. Il presse pour une législation afin de lever les restrictions clés sur les compagnies de téléphone Bell."

Même si Andrew mets les intentions de Sikes sous la meilleure perspective possible, il est facile de voir vaguement la silhouette "Monstrueuse" du TCA à l'horizon. La rhétorique était "stimulation de la compétition" mais les directives de la NTIA mandatent les associations inter corporatives et la coopération, une invitation quasi ouverte à la collusion et aux politiques de prix qui transcendent les frontières nationales. Les enjeux de la partie sont soulignés dans le rapport annuel du NTIA de 1998, qui vante que l'agence à été instrumentale en négociant l' "Accord sur les Services de Télécommunication de Base" ("Agreement on Basic Telecommunications Services") de l'Organisation Mondiale du Commerce, implémenté en février de cette année. D'après le rapport, "les membres de l'OMC qui se sont engagés comptent pour 95% des revenus mondiaux en télécommunications" - une industrie de 675 milliards de dollars [US]. Les nouveaux propriétaires de l'air ont l'intention de construire sur leur propriété. Ce qui veut dire que des portions inutilisées du spectre électromagnétique vont maintenant êtres utilisées pour des profits corporatifs.


De Nature Dérégulante

La propriété assume la responsabilité et, étant donné qu'une grosse portion de l'environnement sur lequel toute vie dépend tombe maintenant aux mains d'un système privé, pour le profit, des questions se posent concernant la balance des intérêts dans cette nouvelle entente.

Les corporations sont sensés êtres réglementés par les gouvernements. Mais dans une époque ou les corporations soignent les exécutifs des services publics et où les allégeances des dirigeants sont poussés par les cadeaux corporatifs et les contributions de campagnes, les agences régulatrices elle-même souffrent fréquemment de débalancement de représentation.

Un exemple frappant des imperfections de nos mécanismes de régulation a pu être observé dans le marketing d'un médicament anti-arythmique pour le cœur pendant les années 1980. Le livre de 1995 de Thomas J. Moore "Médication Mortelle : Pourquoi des dizaines de milliers de patients souffrant du cœur sont morts dans le pire désastre pharmaceutique en Amérique" ("Deadly Medecine : Why Tens of Thousands of Heart Patients Died in America's Worst Drug Disaster"), n'enquête pas sur les rapprochements politiques d'un président avec de considérables investissements de compagnies pharmaceutiques, mais examine les associations corporatives de régulateurs fédéraux responsables de l'approbation d'une classe de médicament qui a démontré un taux déconcertant de mort soudaine et des supposés bénéfices basés sur des tests grossièrement inadéquats. Le rapport de Moore révèle la structure d'incompétence à l'intérieur du système, comment ces médicaments en sont venus à être vigoureusement mis en marché à une mauvaise catégorie de patients pour des motifs qui ne transcendaient pas le profit, et comment, quand les études négligés sur une population après la mise en vente ont été finalement faites et ont démontré que les médicaments tuaient au lieu de soigner, le tout fut silencieusement balayer sous le tapis.

Cette analogie s'applique avec une pertinence spéciale à la situation spectrale puisque les voix prudentes des chercheurs en effets électromagnétiques sont présentement muselés par une industrie des télécommunications qui contrôle les cordons de la bourse et la direction de la science actuelle, tout comme les industries du tabac et de l'amiante dominaient la recherche dans leurs domaines respectifs dans les décennies précédentes.

Mêmes les soi-disant "réformateurs" ont des liens questionnables avec les Telecom. Par exemple, l'ancien candidat présidentiel Sénateur John McCain, Président du Comité sur le Commerce, la Science et les Transport, est associé avec des compagnies comme USA Wireless Inc., qui le cite comme un contact sur son site web, et le géant re-né AT&T. Une histoire du 7 décembre 1999 de l'Associated Press par Jonathan D. Salant note la soirée de financement de 120 000$ de mars dernier pour McCain. Donnée par l'ex Républicain Vin Weber, maintenant un lobbyiste pour AT&T, et la contribution de Mai de 10 000$ directement d'AT&T; les deux entrées de capital à la campagne de McCain ont suspicieusement coincé l'introduction d'un projet de loi du candidat qui visait a retirer au FCC le pouvoir d'approuver les conglomérats de Télécommunications ("merger"), et ainsi, d'après Salant, "éliminant un des deux obstacle régulateur concernant de telles ententes de l'industrie".

Alors que les régulations gouvernementales peuvent être "arrangées", les lois de la nature sont moins facilement influençables. À date, des expériences sur les problèmes de santé à long terme des usages étendus proposés du spectre électromagnétique sont toujours manquantes à l'agenda.


Santé Nationale vs. Santé Corporative

Sans aucun doute, l'obstacle majeur aux Télécom dans les années 90 a été la question vexante de la santé publique. Des résultats expérimentaux provenant de diverses sources ont fait surface, pendant les années 80 et un peu avant, qui ont montré d'alarmantes associations entre les radiations électromagnétiques et une variété de problèmes de santé sérieux. Les industries de services ont longtemps combattu les rapports reliant les lignes électriques aux cancers, à travers une combinaison de pression politique, de relations publiques et d'études financés et fabriqués par l'industrie qui introduisent des éléments d'ambiguïté dans le portrait d'ensemble. C'était une technique connue polie dans les décennies précédentes par les compagnies pharmaceutiques, alimentaires et de tabac.

Lorsque dérangées par une accumulation de découvertes scientifiques qui reliaient leurs produits au cancer et à d'autres problèmes de santé au début des années 50, les très compétitives compagnies de tabac ont combiné leurs forces pour mener une guerre de relations publiques envers les scientifiques qui trouvaient des problèmes avec le tabac. Engageant communément la firme de relations publiques Hill & Knowlton (que d'autres ont dénigrés sur un plan éthique), ils ont mis en place leur propre fondation de recherche, le TIRC (Comité de Recherche de l'Industrie du Tabac - plus tard le CTR, Conseil pour la Recherche sur le Tabac). Dans son livre "Écran de fumée" ("Smoke Screen"), Phil Hilts, qui a couvert le tabac pour le New York Times, a noté : "Le plan était de dépenser de grosses sommes d'argent annuellement et indéfiniment dans le futur pour empêcher, pas des adversaires jurés, mais des scientifiques et des représentant de la santé publique, d'avertir les gens des dangers potentiels de façon conventionnelle."

Malgré les éventuelles responsabilités reconnues à l'industrie du tabac suite à des poursuites initiées par les états, cette tactique pourrait être vue répétée par les Telecom puisque, comme Hits l'a souligné, "La campagne" pas de danger avec la cigarette "présentée au publique a fonctionné pendant quarante ans, étant donné que le gouvernement n'a réellement mis en application aucune régulation dont l'industrie ne voulait pas." À chaque année que le géant du tabac réussissait à prévenir la vérité de sortir au grand jour, les milliards de profits augmentaient.

Quand nous observons la situation actuelle des Telecom, que voit-on? L'allure des nouvelles technologies a inspiré des investissements corporatifs massifs envers une opportunité de profits futurs illimités. Ces profits étaient menacés depuis le début par des associations entres les champs électromagnétiques (EMF - electo-magnetic field) et de sérieux problèmes de santé. Il fallait faire quelque chose pour préparer le terrain pour le TCA, quelque chose d'assez fort pour donner l'impression que tous les gens qui citent les rapports accablants sont des ludiques hystériques. Par pure coïncidence, juste au moment idéal pour dissiper les doutes troubles dans l'esprit du public, quatre instituts distincts ont annoncé des découvertes remarquablement commodes et raisonnables qui pourraient servir les besoins des Telecom.

Il y a eu de nombreuses autres études dans les dernières quatre années qui ont identifié les divers dangers que la nouvelle technologie présente à la santé publique, mais pour les médias de masse et le public en général, c'est à celles citées plus haut qu'on a fait référence le plus couramment comme assurance officielle de la sécurité.


Recherche Annoncée

Le jour d'halloween de 1996, l'Académie Nationale des Sciences et le Conseil de Recherche National (NAS/NRC) ont produit un rapport qu'ils prétendaient être un résumé compétitif de la littérature de recherche disponible jusqu'à une date spécifique du début 1995. Il conclut qu'il n'y a eu aucune "évidence consistante et concluante" pour démontrer une association entre l'exposition aux EMF et des effets de santé néfastes.

Une réponse critique à cette étude de la part d'autorités proéminentes en EMF a mit l'emphase sur ses "pêchés d'omissions". Le docteur Kjell Hansson Mild, de l'Institut National pour le Fonctionnement de la Vie (National Institute for Working Life) à Oslo, à demander au directeur du NRC comment il se faisait que "le rapport se retrouve aussi biaisé dans sa sélections de documents". Une autre paire de chercheurs, Don Maisch et B. Rapley ont fait remarqué : "Mild, l'ancien président de la Société Bioélectrique-Magnétique, a noté que le rapport inclus principalement des documents qui n'ont démontrés aucun effet et ont omis ceux qui ont trouvé une réponse biologique".

Maisch et Rapley eux-mêmes ont estimés qu'approximativement la moitié du matériel disponible a été omis. Ils ont prétendus que "Il y tellement eu d'études scientifiques excluent de ce rapport "extensif" du NAS/NRC que ses conclusions ne peuvent êtres considérés comme un résumé approprié des découvertes scientifiques actuelles".

Ont été exclus, par exemple, "tout l'ensemble des recherches sur les effets de l'exposition aux basses fréquences électromagnétiques environnementales sur la mélatonine". Ceci inclus cinq études in vitro importantes en provenance de trois laboratoires majeurs et un nombre d'études humaines qui ont établi une connexion entre l'exposition aux EMF et le cancer du sein. L'hypothèse de la mélatonine a été qualifiée par Maisch comme "l'un des cas le mieux documenté/expérimenté des interactions dans le domaine du biomagnétisme". (La mélatonine est une hormone sécrétée par la glande pinéale qui régule certaines fonctions du corps, incluant les cycles de sommeil.)

L'étude du NAS/NRC a aussi ignoré les autres effets hormonaux, tels l'augmentation du niveau de l'hormone de stress ACTH à l'intérieur des champs électromagnétiques.

Un autre problème avec l'étude du NAS/NCR est qu'elle cherchait des évidences conclusives au lieu de corrélations statistiques. Comme Maisch l'a souligné, "l'épidémiologie recherche des augmentations dans les facteurs de risque, mais ne s'intéresse pas aux preuves conclusives. En mettant en place un tel standard, l'Académie Nationale des Sciences a été en mesure de nier les liens entre les EMF et le cancer chez les enfants, et d'annoncer au monde qu'il n'y avait pas de raison de s'inquiéter."

Cette stratégie est descendante de la tactique éprouvée du temps de l'industrie du tabac de 1953, qui, comme Hilts le souligne, suggérait que "les liens entre la cigarette et la maladie ne sont pas réels, mais simplement statistiques. Ceci ignore le fait que le dénominateur commun de la raison en science est, et a toujours été, "statistique"… Les directeurs des compagnies de tabac se sont fait dire par les experts en relation publique et les avocats que la façon de nier les dangers de la cigarette est de prétendre que ce n'est pas prouvé. […] cela n'a pas été prouvé en ce sens que les scientifiques peuvent prendre la cas d'un individu en particulier ayant le cancer des poumons par exemple, analyser les gènes et tissus de cette personne, et démontrer que la fumée d'une cigarette en particulier fumée un jour donné, a causé un certain dommage dans le mécanisme de réparation de l'ADN de certaines cellules de poumons, qui s'est alors mis à mal se comporter, menant à l'accumulation de dommages non réparés, ce qui a provoqué à une mauvaise réaction particulière dans laquelle une protéine défectueuse a été produite, et ainsi de suite."

La deuxième étude sur les EMF, connue comme "L'étude Linet", a été publiée par l'Institut National du Cancer (NCI) le 3 juillet 1997. Il s'agit d'un exemple concret de comment la conception d'une expérience peut aider à prédéterminer les résultats. Ce fut un battage publicitaire dans les journaux le Jour de l'Indépendance comme étant une autre "preuve" que la proximité des lignes électriques n'était pas un danger pour les enfants et, par extension, que procéder avec l'implémentation du TCA était une bonne idée.

Un important journal international "Nouvelles Micro-ondes" ("Microwave News"), a attiré l'attention sur les paramètres de l'étude du NCI, en notant que les chercheurs du NCI ont employés la limite d'exposition aux EMF "quelque peu arbitraire" de 2mG (milliGauss) dans leurs études, alors que les standards internationaux actuels permettent des expositions jusqu'à 1000mG pour les enfants et 5000mG pour les travailleurs. Le professeur Ross Adey, un membre d'un comité du Conseil National sur les Protections et les Mesures des Radiations (National Concil on Radiation Protection and Measurements) qui a conduit un programme de recherche de 3 millions pour Motorola, a qualifié la sélection de 2mG de "plutôt arbitraire" et a dit : "que l'attitude de rejet du NCI est totalement irréaliste "

La plupart des scientifiques sont prudents de ne pas questionner directement les propriétés de leurs collèges. Dans ce contexte, l'utilisation du terme "arbitraire" constitue une critique forte et pointue. Il y une forte relation statistique entre les champs magnétiques des lignes électriques et la leucémie lymphoblastique chez les enfants à des niveaux au dessus de 3mG. En fait, pendant que l'étude du NCI nous était présentée comme une "bonne nouvelle sur les EMF" aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe, un regard de plus près permet de constater que les données du NCI elles-mêmes révèlent "une augmentation de 53% de cas de leucémie lors d'exposition aux champs magnétiques de niveau supérieur à 2mG; une augmentation de 72% (qui est statistiquement significative) au dessus de 3mG; et de plus de 600% à des expositions entre 4 et 5 mG."

Un autre problème avec l'étude Linet est qu'elle se restreint à mesurer le magnétisme, qui n'est qu'un des six ou plus métriques connus (catégorie d'effets) des champs électromagnétiques et possiblement, le moins suspect. Le courant au sol, la résonance cyclotronique ou influence géomagnétique, les harmoniques, l'alternance, les champs électriques, les fréquences radios et les dérivés de "Radon" n'ont pas été considérés par le NCI (ground current, cyclotron resonance or geomagnetic influence, harmonics, transients, electric fields, radio frequencies and radon daughters).

Les concepteurs de l'étude du NCI devaient savoir que des champs magnétiques pur de 50 ou 60 Hz ne ressemblent pas, et encore moins recréent, les champs environnementaux que les gens rencontrent quotidiennement. Ils ne pouvaient pas non plus ne pas avoir connaissance d'études qui indiquent que l'alternance [transistor], ces pointes ou pulsations électriques intermittentes et irrégulières présentes dans tout les environnements résidentiels modernes, est un des suspects principaux dans le cas de cancer reliés aux EMF.

L'alternance a été délibérément filtrée d'une troisième étude, publiée en mars 1998. Même s'il n'y a aucune mention dans le communiqué de presse, les auteurs de l'Etude de Souris de l'Hôpital Royal Adélaïde sur les Extrêmes Basses Fréquences ("Royal Adelaide Hospital Extremely Low Frequency Mice Study") était au courant des métriques qu'ils laissaient innévalués. Inclus dans le rapport des chercheurs se trouvaient les lignes : "Peut-être que l'incidence élevée de cancer […] résulte de l'exposition à l'alternance des hautes fréquences plutôt qu'aux champs magnétiques Hertzien primaire. L'alternance origine de l'opération d'appareils tels que des interrupteurs, des contrôleurs électriques et des moteurs électriques au démarrage."

Une quatrième étude, conduite par l'Institut Illinois de Chicago de l'institut de Recherche en Technologie (IITRI), a scruté les effets de composantes EMF alternantes sur la glande pinéale de rats et a rapporté qu'il n'y en avait aucun. Le Dr. Sastre de l'Institut de Recherche de Midwest a commenté à "Microwave News" que les installations du IITRI étaient "artificiellement limitées en largeur de bande" à des fréquences de seulement 2 kHz alors qu'une étude de plus de 5 000 transistors dans 21 maisons par les Consultants Enertech a démontré que pratiquement tous avaient des composantes de fréquences supérieures à 10 kHz." Les test d'exposition du IITRI ressemblent à l'alternance "du vrai monde" a peu près aussi fidèlement que Ken et Barbie représentent l'homme et la femme ", a-t-il dit. William Feero, qui a conçu l'étude du IITRI, a admis que " Personne n'a encore fait d'étude décente sur les dosages d'alternance pour un personne moyenne dans un environnement normal."

Pourquoi pas? "Microwave News" fournit un indice : "en 1994, Dr. Gilles Thériault de l'université McGill à Montréal, Canada, a éclairé le phénomène de l'alternance lorsqu'il a rapporté une forte association avec un lien de cause à effet clair entre l'exposition aux alternateurs de haute fréquences et l'incidence des cancer du poumon chez les travailleurs en systèmes électriques." Toutefois, Hydro-Québec, le fournisseur Canadien qui possède les données de Thériault sur l'alternance, l'a retirée des mains du groupe McGill et a empêché toute analyse éventuelle par tout autre chercheur que les siens.

En dépit du clair besoin pour des tests plus extensifs, il n'y a aucun fond de recherche gouvernemental Américain d'impliqué en 1999. Avec la plupart de la recherche effectuée ou contrôlée par l'industrie des télécommunications - mondialement, il se conduit actuellement 78 études EMF/biologique commanditées par l'industrie du sans-fil, comparativement à seulement 14 financées par les gouvernements- il est difficile de ne pas percevoir avec ironie la réponse du directeur des stratégies globales des télécommunications de Motorola, Norman Sandler, à une question sur la sécurité des technologies sans-fil posée par un journaliste de Report on Bussiness Magazine. "Ne nous faites pas confiance" a dit Sandler. "Faites confiance aux agences régulatrices. Si il y avait quelque chose qui n'allait pas, elles auraient fait quelque chose."


Couverture Corporative

En témoignage devant le Congrès sur le sujet en 1987, le chercheur en EMF renommé Dr. Robert O. Becker de l'Université de Syracuse a dénoté un cycle dérangeant de négation. En 1973, Becker a été un expert civil embauché par la Navy Américaine pour évaluer une série de tests concernant un large système d'antennes continentales pour communiquer avec des sous-marins nucléaires. L'antenne utilisait la bande ELF entre 45 et 75 Hz, juste au dessous et au dessus de la bande électrique domestique de 60 Hz communément utilisée.

Becker a dit au Congrès : "Il n'y avait pas de doute que les résultats indiquaient une forte possibilité de sérieux risques de santé causés par le système d'antennes de la Navy, et encore davantage par le réseau civil de lignes de transmission électrique de 60 Hz. En particulier, le comité a noté que la force des champs [électromagnétiques] était un million de fois plus petit que celui d'une ligne électrique de 765kV et a recommandé à la Navy que cette information soit transmise à l'agence de la Maison Blanche responsable de la sécurité électromagnétique. La Navy a répondu en enterrant le rapport et en démentant son existence au Congrès."



Lorsque Becker a eu connaissance de plans pour construire un réseau de lignes de transmission à ultra haute tension dans l'état de New York, il a touché mot des études de la Navy à la Commission des Services Publiques. Becker était un de ceux appelés comme témoins experts lors des audiences tenues, lorsque la Navy a refusé la requête de la commission pour les données recueillies, et que les fonds de recherche de Becker lui furent retirés par l'Administration des Vétérans et l'Institut National de la Santé. Son témoignage aux audiences de 1976 ont toutefois aider à propager le Projet Lignes Électriques ("Power Lines Project"), une étude à long terme effectuée par le Département de la Santé de l'état de New York.

Pendant ce temps, l'étude phare par Wertheimer et Leeper publiée en 1979 a documenté une relation entre l'exposition à long terme aux basses fréquences d'appareils domestiques (60Hz) et la leucémie infantile, stimulant la création d'une rafale d'études par des épidémiologistes et des chercheurs de laboratoires. En suivant le Power Line Project et d'autres études en 1987, Becker a observé des déficiences qui incluaient "l'application de standards extrêmement rigoureux pour les tests positifs pendant qu'on accepte des rapports négatifs à première vue… En clair, toutes les études réalisées à ce jour par des agences publiques avec des fonds publiques ont été biaisées, non-scientifiques, et conçues pour conclure à une absence de préjudices causés par ces EMF."

De façon similaire, Becker constate des études sur les EMF que "la plupart ont été conçues, délibérément à l'avance, pour donner des résultats négatifs et tout résultat positif obtenu n'a pas été rapporté ou leur publication a été longuement retardée… En clair, en dépit des dépenses de millions de dollars, les actions des agences fédérales et étatiques n'ont pas seulement étés beaucoup moins qu'adéquates pour gérer ce problème, mais suspecte également."



Parmis les chercheurs les plus respectés aujourd'hui dans le domaine des effets biologiques non thermaux des EMF, se trouve le Dr. Henry Lai de l'université de Washington. Dans une autre étude clé de 1994 avec N.R.P. Singh, Lai a démontré le dommage génétique causé par les radiations électromagnétiques des fréquences radio de bas niveau (RFR), semblables au signal émis par les transmetteurs micro-ondes que les gens pressent contre leur tête lorsqu'ils parlent au téléphone cellulaire. Lai a découvert le bris d'ADN à une "branche" ("strand") après une exposition aussi courte que deux heures à la fréquence 2.540-MHz RFR. Le bris de "doubles branches" s'est aussi produit. Des conséquences prévisibles de tels dommages incluent la carcinogénésie, des changements fonctionnels et la mort de cellules, ce qui peut déclencher ou accélérer les maladies neurodégénératives. Dans des études séparées, la destruction de l'ADN a été liée au cancer, aux problèmes de mémoire et a des maladies neurodégénératives comme le Parkinson ou l'Alzheimer.


La science du téléphone cellulaire

En 1993, l'industrie des télécommunications avait créé sa propre version du Conseil pour la Recherche sur le Tabac et ont nommé un "régleur de problèmes" du nom de Dr. George Carlo à la tête de son groupe de conseillers scientifiques (Scientific Advisory Group (SAG)) sur la recherche en téléphonie cellulaire. Carlo avait précédemment produit des études sur les fuites de radiations pour l'industrie de l'énergie nucléaire, sur la dioxine pour l'Institut Chlorine et sur les implants mammaires pour la corporation Dow Corning. Il dominera la recherche en EMF pour les prochains cinq à six ans.

L'action a été instiguée en janvier 1993 lorsqu'un homme de la Floride, qui poursuivait deux compagnies de téléphones cellulaires et une chaîne de commerce au détail en relation avec la mort de sa femme suite à une tumeur au cerveau, est apparu à l'émission "Larry King Live" et a causé une chute dramatique dans les actions des compagnies de cellulaire sur Wall Street. Après quelques semaines du début du programme, l'association de l'Industrie des Télécommunications Cellulaires (CTIA) a annoncé la formation d'un panel de recherche pour examiner les risques du téléphone cellulaire et un arrangement pour épargner le budget total de la FDA en finançant la recherche entièrement et en engageant le Centre des Analyses de Risques de l'Université Harvard pour faire l'examen des données.

Le "Panel d'Expert sur la Promotion des Tumeurs" de la CTIA a débuté une étude "compréhensive" de littérature scientifique en avril et a été capable six mois de rassurer ceux concernés par les risques de cancer qu'il y avait peu de souci à y avoir. Au même moment le CTIA a établi une fondation philanthropique pour rechercher "des projets de valeur qui utilisent la technologie de communication sans-fil pour le bénéfice de leurs communautés".

La revue de six mois et de 2 millions de dollars par le SAG de Carlo a "confirmé" la sécurité des téléphones cellulaires mais a failli à persuader la FDA ou l'Agence de Protection Environnementale (EPA), qui tous deux recommandent que le sénat mandate des études plus sérieuses. Comme résultat, Wireless Technology Research L.L.C. (WTR), une compagnie à responsabilité limitée, a été fondée en 1993 par Carlo pour une série de tests "indépendants" de cinq ans. Le WTR a été initialement financé par 25 millions de dollars d'une combine de corporations de l'industrie du sans-fil (CTIA). L'appareillage de Carlo a principalement mis les recherches de santé sur les fréquences radios (RF) sur la glace. Quatre ans et 18 millions de dollars plus tard, le WTR n'a pas encore débuté une seule étude biologique. L'industrie des télécommunications a aussi réussi à écarter le Dr. Lai en renversant le chercheur sur la clause lui interdisant de publier quelconque résultat sans l'approbation du WTR. Dans un interview, Lai a expliqué l'absence de résultats publiés : "le WTR veut que nous changions et enlevions certaines conclusions que nous avons mises dans les versions originales. Et à ce moment-ci nous ne sommes pas du tout d'accord avec ce qu'ils nous demandent de faire…mon impression est qu'ils veulent changer l'apparence des données pour ce soit préférable pour eux."

D'après Cindy Sage de "Sage Associates", une firme spécialisée dans la recherche, conception et vente d'équipements de protections EMF, lorsque les Dr. Lai et Sinngh n'étaient pas d'accord avec le WTR "Carlo a personnellement essayé de les faire renvoyer de leurs positions de recherche universitaire à l'université de Washington pour avoir refusé de changer leurs tests positifs sur les dommages de l'ADN".

En dépit de son travail pour le compte de l'industrie, un creux se développera plus tard entre Carlo et le CTIA, peut-être parce que le CTIA a refusé d'indemniser des scientifiques du WTR d'une poursuite en responsabilité de la part de consommateurs. A l'automne 1997, Carlo a annoncé qu'il prévoyait quitter le programme de six ans et 28 million de dollars à la mi année 1999. Subséquemment à cette annonce Carlo apparu avoir changer ses perceptions de longue date, choquant ses collègues avec une affirmation lors d'un colloque commandité par le WTR à Long Beach, en Californie, la troisième fin de semaine de juin 1999.

"Vous en viendrez à la conclusion [possible] que les RF causent des dommages génétiques", a dit Carlo, en ajoutant que les découvertes étaient une "grosse surprise" et que les résultats appelaient à une action coordonnée da la santé publique et plus d'études.



Si la CTIA a été abasourdie par le revirement de Carlo à la présentation, elle a vraiment été servie par les longues lettres qu'il a envoyé en octobre à la tête de 26 corporations qui avaient financé le WTR. Dans la version envoyée au CEO de AT&T, C. Michael Armstrong, Carlo a décrit les découvertes de son "étude scientifique bien exécutée" soulignées à un briefing d'industrie du WTR, notant qu'une particulière tumeur nerveuse auditive (une forme bénigne de neurome acoustique) était 50% plus présente chez les utilisateurs de téléphones cellulaires de six ans ou plus en suivant une courbe de réponse aux doses. D'autres points incluaient :

-"Le risque de rares tumeurs neuro-éphitéliales sur l'extérieur du cerveau était plus que doublé, un risque statistiquement signifiant chez le utilisateurs de téléphones cellulaires par rapport à ceux qui ne les utilise pas."

-"Les études de laboratoires regardant l'habileté des radiations en provenance d'une antenne cellulaire à causer des dommages génétiques fonctionnels étaient définitivement positifs, et étaient suivi par une relation de dose à effet."

Carlo a conclu : "Je suis préoccupé que l'industrie du sans-fil manque une opportunité de valeur en réglant ces problèmes de santé publique par la politique, créant l'illusion que plus de recherche au cours des prochaines années vont aider les consommateurs aujourd'hui, et des fausses affirmations que le respect des régulations entraîne la sécurité… Le revanche populaire actuelle dont nous sommes témoins aux États-Unis contre l'industrie du tabac est dérivée en grande partie de la malhonnêteté perçue de la part de cette industrie en ne disant pas toute la vérité sur les effets de santé. Je vous incite fortement vous et votre industrie à ne pas répéter la même erreur."

Carlo est depuis apparu sur "20/20" à NBC, et sur des capsules télévisées majeures de la BBC. Peut de temps après les émissions il a dit : "Les compagnies dépensent maintenant des millions à essayer de me discréditer parce que, à la base, ils n'ont pas aimé ce que je leur ai dit. Je me sens enragé et abandonné… Ils ont démontré un désintérêt total face aux utilisateurs de téléphones mobiles."

Une lettre de Sage publiée dans "The Economist" a noté la charge de Carlo sur "une massive couverture pour cacher l'information de leurs propres études sur le cancer du cerveau" et s'est plaint que, au lieu d'émettre des avertissements, "ils font du marketing plus que jamais, et maintenant auprès des jeunes".


Éditer la culture

Puisque la pollution électromagnétique est invisible, il est facile pour plusieurs de la négliger. L'insulte pour l'œil qu'est la technologie devient le focus. Pas des insultes comme les cataractes que les micro-ondes se reconnus causer, mais des insultes sur l'esthétique visuelle de l'environnement, particulièrement en environnement rural. Des antennes/transmetteurs sont déguisées en arbres, enfermées dans des enseignes et ainsi de suite, pour préserver le paysage… et une nouveau lot d'industries de firmes de consultations fondées pour guider la placement des tours font leurs choux gras de la minime marge de manœuvre accordée par le TCA aux gouvernements locaux sur l'emplacement précis des stations d'émission. Les "droits" des gouvernements locaux en la matière consistent à la relocalisation d'un emplacement de tour proposé, à l'intérieur d'une région de six miles, au centre d'un segment de réseau donné. C'est tout. Sous le TCA, les citoyens peuvent argumenter pour faire placer les installations aussi loin des écoles et hôpitaux que possible, mais toujours à l'intérieur de la zone cible de six miles.

Les résidents d'une zone ciblée par une compagnie n'ont rien à dire en ce qui concerne les radiations émises à travers eux. L'idée d'un gouvernement "du peuple, pour le peuple, etc." a été brisé à cet égard. Si le public américain avait actuellement une voix dans ce dossier, toutes les indications sont qu'ils demanderaient "pourquoi se presser ?" Les sondages démontrent une opinion publique largement en faveur de la protection de l'environnement contre les abus industriels.

Dans les années 1950, un anthropologiste du Nouveau-Mexique nommé Chad Oliver a supposé une société imaginaire appelée les "Nern" dans une histoire intitulée "Rite de Passage" ("Rite of Passage"). À cause de technologies hors de contrôle, la société d'Oliver s'est retrouvée dans une situation intenable qui les a forcé à choisir entre la santé et le progrès technologique. Le concept de "capacité de subsistance" ("sustainability") dans son sens le plus pur était enchâssé dans leur décision de rejeter la technologie qu'ils ne pouvaient aborder tout en s'engageant à l'amélioration des qualités de vie. Les "Nern" ont prit la décision difficile d'éditer leur culture pour la réduire à l'essentiel et d'apprendre à vivre avec.

Olivier était prudent de souligner que le "seul concept d'éditer une culture assumait une conscience de ce que la culture était". De plus, les jeunes Nern "avaient été amenés à chérir les idéaux et croyances de leur culture, et maintenant on leur disait et leur montrait que ces façons de vivre étaient arbitraires et pouvaient êtres changées. Ceci ne voulait pas dire que ces dernières n'avaient plus de valeur pour eux, mais seulement qu'ils devaient être critiques de ce qu'ils considéraient et capables d'évaluation rationnelle."


Des réalités invisibles

Sommes-nous capables d'évaluation rationnelle ? Nous ne commençons pas à comprendre l'augmentation fulgurante des taux de cancer dans la dernière partie du 20ième siècle. Mais, comme dans le cas du tabac, le cancer est loin d'être la seule maladie associée avec un produit populaire. Le fou de recherche "cancer seulement" ne prend pas compte du poids plus lourd des effets possibles des radiations EMF, tel que le syndrome de fatigue chronique, l'Alzheimer et les désordre du comportement.

Dans la dernière décennie, il y eu une augmentation de 273% du nombre d'enfants autistes en Californie. Pourrait-il y avoir une connexion avec les dommages génétiques rapportés dans les études sur les EMF ? L'augmentation du nombre de cas d'une quantité de maladies suggère un regard aux dommages au système immunitaire par les EMF. Et vers la fin de 1999, le Docteur Général Américain (US Surgeon General) a déclaré que 20% des américains sont mentalement malades. Déjà en 1984, l'Institut National de Santé Mentale a rapporté une incidence de désordre mentaux sérieux dans le groupe des moins de 45 ans, elle serait maintenant deux fois ce qu'elle était. Le suicide chez les adolescents a plus que doublé entre 1961 et 1981 et cette augmentation s'accélère. Dans son témoignage devant le congrès, Becker a affirmé, "La question n'est plus maintenant de l'ordre de 'Est-ce que les petites forces EM ont un effet biologique?' mais 'Quel est le niveau de danger causée par l'énergie EM anormale ?'… Avant 1900 l'environnement électrique de la terre était beaucoup plus simple qu'aujourd'hui, consistant primairement du champ magnétique de la terre… Cet environnement a existé depuis le début de la vie, alors les êtres vivants ont eu près de 3 milliards d'années pour s'y adapter et y développer des usages. Depuis 1900, nous avons fortement changé cet environnement avec l'introduction de champs et fréquences qui n'avaient jamais existé sur terre. Cet usage de l'énergie électromagnétique pour le courant et les communications s'est remarquablement accéléré depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. … Ce changement dans notre environnement naturel est véritablement la plus drastique altération fait par l'humanité et est beaucoup plus important que n'importe quelle contamination chimique produite à ce jour. … Tous les êtres vivants sont liés de près aux fréquences de nos environnements EM naturels et la présence de champs anormaux faits par l'humain produit de sérieuses altérions des fonctions vitales de base."

Becker a continué en expliquant les effets des EMF anormaux sur la glande pinéale, en disant : "L'exposition chronique aux champs anormaux résulte dans la production du syndrome de stress. Cet état de stress chronique est caractérisé par une grande variété de malfonctionnements de l'organisme, s'étendant de la perte de poids à des réductions des capacités du système immunitaire et des changements du fonctionnement du cerveau. Cliniquement, ceux-ci résultent en déclinaison de la fertilité, des petits poids à la naissance, une résistance diminuée aux maladies infectieuses, des diminutions de la résistance aux cancers et des augmentations de sérieux troubles psychologiques."

"Les effets sur les cellules sont dans l'altération du processus de division normal des cellules. L'exposition de n'importe quelle cellule en multiplication active résultera en une accélération dans la production d'ADN et l'altération de la structure chromosome. Ces effets seront mis en évidence par une augmentation marquée dans la production de cellules et la production d'anormalités génétiques. Cliniquement, les résultats seront, une augmentation sur l'incidence de malformations à la naissance et de maladies génétiques comme le syndrome de Down, des augmentations dans la vitesse de croissance et les caractéristiques malignes des cancers et, fort possiblement, la production de changements cancéreux via les altérations génétiques."

Becker termina sa remarque avec un plaidoyer qui semble ne pas avoir été entendu : "Je réclame que cette décision risque/profit soit faite seulement sur des données scientifiques valides et faites par des représentants de la population à risque plutôt que par des partis d'intérêt."




The Spectrum Conspiracy
Gary Alexander, Chronogram, juillet 2000

Source : Chronogram, www.chronogram.com/
Traduction : Évolution Québec








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