MICRO-ONDES: POURQUOI FAUT-IL LES EVITER ...
Le four à micro-ondes est essentiellement pratique, rapide et d'utilisation facile, à priori un progrès appréciable de la technologie moderne! On, serait bien tenté de ne pas y regarder de plus près.
Et pourtant, un article de journal, une émission de radio attirent notre attention. Si nous voulons être des consommateurs conscients et responsables, il est impératif de tendre l'oreille et d'écouter... pour ensuite faire un choix en connaissance de cause.
Ces informations sont extraites de NEXUS, une revue américaine traitant de sujets identiques aux nôtres.


L'auteur de l'article, en mai 1989, entend un jour à la radio une courte diffusion, préparée par les Jeunes Familles, le service d'Aide et l'Université du Minnesota :

"Si les micro-ondes réchauffent la nourriture rapidement, ils ne sont pas recommandés pour le biberon de bébé. La bouteille peut sembler tiède au toucher, mais le lait peut devenir lui-même extrêmement chaud et brûler la bouche et la gorge de bébé.
Egalement l'accumulation de vapeur, dans un récipient fermé comme un biberon pourrait le faire exploser. Chauffer du lait au micro-ondes peut également causer de légers changements dans le lait lui-même; dans les formules préparées pour enfants il peut y avoir perte de vitamines et dans le lait maternel les éléments protecteurs ou immunitaires pourrait être détruits.
Réchauffer un biberon en le tenant, sous l'eau chaude ou en le mettant dans une casserole d'eau, puis en vérifiant la température sur son poignet prend un peu plus de temps mais est certainement beaucoup plus sain."

L'auteur s'est dit que si une institution, telle que l'Université du Minnesota dit cela, c'est que quelqu'un doit savoir quelque chose à propos de ces micro-ondes qu'il ne dit pas. Il va donc se mettre à chercher.
En début 1991, une rumeur a couru à propos d'un procès en Oklahoma. Une femme nommée Norma Levitt subissant une opération de la hanche est morte après une transfusion sanguine alors que l'infirmière avait réchauffé le sang dans un four à micro-ondes. Le sens commun veut que quand on veut réchauffer un plat ou cuire, la technologie utilisée importe peu. Pourtant il semble bien qu'il se passe avec les micro-ondes plus de choses que l'on veut bien nous le laisser croire. Les échantillons de sang sont toujours réchauffés avant une transfusion, mais en général pas dans un micro-ondes. II semblerait que dans le cas de Madame Levitt, le sang ait été altéré et qu'elle en soit morte.
Ne peut-on pas en déduire que cette technique puisse faire quelque chose aux aliments réchauffés ? Ne serait-il pas prudent de chercher à s'intéresser aux conséquences de tout cela ?
C'est à un chercheur scientifique suisse, Hans Hertel, que nous devons la première étude qualitative sur les effets des aliments passés au micro-ondes sur le sang et la physiologie de l'homme.
Cette étude montre bien l'effet dégénératif causé par les fours à micro-ondes sur les aliments qui se répercute ensuite sur le sang et peut causer une détérioration globale de l'organisme. Travaillant avec Bernard H. Blanc de l'institut fédéral suisse de technologie et de l'université de bio-chimie, Hertel a non seulement conçu et mené l'étude mais a aussi joué le rôle de cobaye avec sept autres personnes.
Hertel a publié ses résultats dans "Research for health" au printemps 92.
A des intervalles de deux à cinq jours, les volontaires ont ingéré une variante à jeun parmi du lait cru provenant d'une ferme biologique, de ce même lait réchauffé conventionnellement, du lait pasteurisé, du lait biologique chauffé au micro-ondes, des légumes crus provenant de culture biologique, les mêmes légumes cuits conventionnellement, les mêmes légumes dégelés au micro-ondes et les mêmes légumes cuits au micro-ondes.
On a prélevé des échantillons de sang sur les participants immédiatement avant de manger puis à différents intervalles après manger. Des changements significatifs ont été découverts dans le sang des volontaires ayant mangé des aliments cuits au fou:r à micro-ondes incluant une baisse de tous les indicateurs en hémoglobine notamment les valeurs et rations en cholestérol ainsi qu'une baisse notable en lymphocytes.
Ces éléments montrent une altération d'un équilibre vers une dégénérescence. Ce phénomène physique est en fait déjà connu et nous avons là la confirmation.
Des articles ont déjà été publiés sur les effets hasardeux d'une radiation par micro-ondes directe sur des systèmes vivants.
C'est incroyable de réaliser le fait que si peu d'efforts aient été entrepris pour remplacer cette technique dégénérative par une autre plus en phase avec les principes naturels. La production artificielle de micro-ondes se base sur les caractéristiques du courant alternatif; les atomes, les molécules, cellules frappés par cette puissante radiation électromagnétique se voient forcés d'inverser leur polarité de un à cent milliards de fois par seconde.
Aucun atome, molécule, cellule, aucun organisme, ne peuvent supporter une telle violence, pas même dans un intervalle de faibles énergies de l'ordre du miliwatt. De toutes les substances naturelles qui sont polarisées, celle qui réagit le plus est l'oxygène contenu dans les molécules d'eau. C'est sur cela que le système de cuisson chauffage par micro-ondes est basé : la friction dans les molécules soumises à cette violence magnétique Les structure des molécules soumises à cette violence magnétique. Les structures des molécules volent en éclats, elles sont forcées à la déformation! ce que l'on appelle isomérisme structurel et de fait leurs propriétés sont complètement modifiées.
Le principe des micro-ondes est contraire à la cuisson traditionnelle, avec laquelle la chaleur est transmise par convection de l'extérieur vers l'intérieur. La cuisson par micro-ondes commence à l'intérieur des molécules et cellules où l'eau est présente et où l'énergie est transformée en chaleur par friction. De plus au-delà de ces effets violents d'élévation de température par friction, appelées effets thermiques, on rencontre aussi des effets athermiques.
Ils ne sont pas mesurables dans l'état actuel des connaissances mais peuvent également déformer les structures des molécules et avoir des conséquences qualitatives.
Par exemple la fragilisation de la membrane des cellules par micro-ondes est utilisée dans la recherche génétique. A cause de la violence des forces en jeu, la membrane des cellules est détruite ce qui détruit le potentiel électrique, l'essence de vie de la cellule. De fait, elle devient une proie facile pour les virus et autres micro- organismes. Les mécanismes de réparation naturelle sont détruits, de fait la cellule est obligée d'adopter un mode de fonctionnement particulier, d'urgence, qui est le passage d'une respiration aérobie à une respiration anaérobie avec production de monoxyde de carbone et peroxyde d'oxygène au lieu d'eau et dioxyde de carbone.
La littérature est abondante sur ces questions expliquant le passage d'un processus normal d'oxydation robuste à un à processus de fermentation.
Cette même friction violente et ces déformations athermiques qui peuvent nous affecter quand nous sommes soumis à des ondes radar ou à des micro-ondes affectent bien évidemment les molécules des aliments passés au four à micro-ondes. Un four de ce genre peut avoir une puissance de mille watts ou plus. La radiation génère les déformations évoquées ainsi que des éléments hybrides, inconnus dans la nature, appelés, composants radio lytiques. Les techniciens affirment que ces composants ne sont pas générés en plus grande quantité qu'avec la cuisson traditionnelle, ce qui est faux. Curieusement aucun organisme scientifique ou notre cher gouvernement soucieux de la santé des citoyens n'a effectué de tests sanguins sur les effets des différentes méthodes de cuisson. Hertel et son groupe l'ont fait et il semble absolument nécessaire de poursuivre et d'élargir ces travaux. Il est extraordinaire de constater qu'une étude modeste menée et financée par un individu pose bien des questions.

Comment ont réagi le monde brillant de la technologie moderne, les médecins et le gouvernement ?

Dès que Hertel et Blanc ont annoncé leurs résultats, l'orage s'est abattu sur leurs têtes. L'association suisse des fabricants d'appareillages électriques a déposé plainte obtenant d'ouvrir une information contre les deux protagonistes de l'affaire. En mars 93, la cour a rendu son verdict se souciant bien plus du préjudice commercial que de toute autre considération. Elle conclut que l'étude n'est pas valide puisqu'il y a pré-supposition de la part du défendant avant même d'avoir commencé son étude…
Un dommage évident affecte le plaignant pour ses activités commerciales qui sera difficilement réparé et qui peut donc être considéré comme un danger immédiat. Le juge considère également que l'étude est présentée comme pseudo-scientifique, donc sérieuse et valable, ce qui aggrave le danger pour la position commerciale du plaignant.
Or cette étude n'a pas de motif véritable, puisque le public n'a aucun intérêt pour des déclarations pseudo-scientifiques non prouvées… Le défendant est donc condamné. Hertel a fait appel mais la cour n'a fait que repousser toute demande d'audition à ce jour.
Pendant ce temps, lés fours à micro-ondes se soit répandus par millions. Si vous voulez introduire des suppléments à base de plantes, la loi vous oblige à des études poussées et une recherche onéreuse.
Pourtant, les fabricants de fours à micro-ondes n'ont eu qu'à prouver que ces micro-ondes qui sont dangereuses, ne s'échappaient jamais du four pendant la cuisson donc ne risquaient pas d'affecter les gens autour. Cela est impossible, il y a bien évidemment des fuites mais peu importe, l'important c'est que personne dans cette industrie ne semble avoir pensé que les aliments bombardés pouvaient être dangereux pour la santé. Mais comment en être surpris dans un pays qui encourage ses paysans à utiliser des quantités massives d'engrais synthétiques et ses conditionneurs à utiliser tous ces additifs qui allongent la durée de vie des aliments sans que l'on s'inquiète des conséquences pour le consommateur..