Procédure contre les vaccinations dites obligatoires

Jean Pierre JOSEPH, avocat et auteur des « Radis de la colère », a réalisé un livret « Vaccins, mais alors on nous aurait menti ? » paru aux Édition Vivez SOLEIL, disponible en librairie.

À partir d’extraits d’une quarantaine de livres en vente libre et disponible dans le commerce d’une part, et de ses connaissances en matières de droit des personnes d’autre part, il a réalisé un courrier qui peut-être utilisé pour répondre à un fonctionnaire ou à une administration qui exigerait de vous des vaccins obligatoires.

Vous trouverez un document intégral incluant les pièces à joindre à la lettre ainsi que les références complètes des livres.

CAS CLASSIQUE

Un fonctionnaire zélé (bien qu’on lui démontre que les produits appelés « vaccins » sont inefficaces et nous empoisonnent), exige « parce que c’est la loi » que mes enfants soient vaccinés.

Que puis-je faire ?

1°) Cessez d’abord d’avoir des scrupules

Le personnage qui maintient ces exigences ne peut être que :

a) Un ignorant

Celui qui, malgré les informations, ne change pas d’avis est particulièrement ignorant, car comment continuer de ne pas voir que les « vaccins » sont inefficaces et dangereux, devant la masse énorme de livres, d’articles de presse, de magazines, de pétitions de médecin concernant cette question ?

b) Le complice d’une infraction pénale

On nous a bassinés pendant des mois avec le procès PAPON, qui n’a cessé de dire qu’il appliquait la Loi et rien d’autre, et tous les politiques, à cette occasion n’ont cessé de dire que quand un ordre était insensé, criminel, ou même anti-démocratique il était légitime de ne pas s’y conformer. Or, certains fonctionnaires, obligés de constater l’inefficacité et la dangerosité des vaccins, vous disent qu’ils sont chargés d’exécuter la Loi, et que, même s’il est reconnu que votre enfant risque sa vie en se faisant vacciner, il vous dira que ce n’est pas son problème car c’est la « Loi ».

Vous vous trouvez là dans la configuration de la légitime défense.

Sachez donc que vous avez en face de vous un lâche qui pense uniquement à son avancement.

2°) Nous pensons donc avoir trouvé le moyen d’échapper à l’empoisonnement, tout en respectant la Loi. Voici donc la méthode que nous suggérons. Elle consiste à contraindre ceux qui ne veulent pas savoir à savoir quand même, afin qu’ils ne puissent plus jamais dire à l’avenir qu’ils ne savaient pas :

A. Photocopier les pages de mon livre à partir du titre « Des faits » (et non pas des théories) concernant les vaccins jusqu’à la fin de la réponse à la question n°19.

B. Photocopier les couvertures des livres parus sur cette question, que vous trouverez à la fin de cet ouvrage (plus d‘autres si vous en possédez). Vous avez ainsi constitué un dossier.

C. Écrire à l’autorité qui exige que votre enfant soit vacciné (inspecteur d‘Académie, Conseil Général, Directeur d‘école, etc…) le courrier suivant en recommandé avec AR.

MODÈLE DE LETTRE

« Monsieur l’inspecteur (ou Monsieur le Directeur)

Près de 2000 personnes souffrent actuellement de graves maladies neurologiques ou sont décédées, et les victimes accusent le vaccin contre l’Hépatite B (Éric GIACOMETTI, La Santé Publique en otage, Ed. Albin Michel).

Des plaintes pour empoisonnement et administration des substances nuisibles à la santé ont été déposées, notamment à l’encontre de ceux qui ont obligé les victimes à recevoir un vaccin tant inefficace que dangereux. Elles sont actuellement centralisés chez un Juge d’Instruction à Paris. Pire, une étude approfondie de cette question montre que tous les vaccins sont concernés et pas seulement celui contre l’Hépatite B.

Vous venez de me demander, par courrier en date du ………… de faire vacciner mon enfant …………….. Scolarisé à l’école ……………….

Je vous remercie de bien vouloir noter mes observations et répondre aux 5 questions que trouverez à la fin de la présente.

I - OBSERVATIONS

Alors que la quasi-totalité des pays d’Europe, a supprimé les vaccins obligatoires, la France (1er pays producteur mondial de vaccin) en a maintenu 4, malgré les protestation de milliers de scientifiques de tous bords, criant à l’empoisonnement collectif, devant leur dangerosité, et surtout leur inefficacité.

Voilà plus de 20 ans, que des médecins, biologistes, etc… du monde entier, tentent d’alerter les pouvoirs publics pour leur donner des informations extrêmement graves concernant les vaccins telles que :

- Des épidémies de coqueluche aux U.S.A ont atteint des centaines d’enfants vaccinés contre la coqueluche.

- Des épidémies de polio dans le monde entier ont touché des milliers de personnes, pourtant correctement vaccinées.

- En 1993, 100 infirmières des Hôpitaux de Paris, atteintes de tuberculose, avaient toutes reçu le B.C.G etc…

Des scientifiques du monde entier semblent dire aujourd’hui :

- Que les produits appelés « vaccins » seraient totalement inefficaces,

- Qu’ils seraient dangereux et responsables de scléroses en plaques, encéphalites, méningite, maladies neurologiques.

Fabriqués avec du sérum de veau, des cellules cancérisées, et de l’hydroxyde d’aluminium à des doses 30 fois supérieures au seuil maximum de toxicité, ainsi que de dérivés du mercure, ils ont pour effet général de baisser nos défenses immunitaires, et pourraient être liés à l’apparition et au développement du Sida.

- Que souvent, même, ils nous transmettraient les maladies qu’ils sont censés prévenir !

- Que l’on nous aurait menti depuis 50 ans au moins, pour des raisons sordides et honteuses en nous faisant croire notamment que les vaccins auraient enrayé les épidémies.

Or, il semblerait que l’arrêt des épidémies n’ait rien à voir avec les campagnes de vaccination. Ainsi, 1200 personnes ont été victimes de la Polio en France en 1956, année où la campagne de vaccination a débuté. Et, en 1957, la France a connu plus de 4000 cas.

Personne d’ailleurs n’est capable d’expliquer pourquoi les épidémies de peste et de choléra du Moyen Age , de suette picarde (qui a servi de 1718 à 1906), et plus récemment de scarlatine, se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l’humanité.

Ces informations sont extraites de nombreux articles de presse et, notamment d’environs 40 ouvrages dont je vous remet la liste en annexe. Je précise que ces ouvrages sont en vente depuis plus de 10 ans dans les librairies et les FNAC, et aucun d’entre eux n’a fait l’objet du moindre démenti.

La lecture de simples citations extraites de ces ouvrages conduit tout lecteur à la conclusion incontournable suivant laquelle les enfants sont victimes d’un empoisonnement collectif, et qu’il est plus que temps de réagir.

En outre, tous les ans, des centaines de médecins, adressent des pétitions au Ministère de la Santé, afin que cesse ce qu’ils considèrent être un véritable empoisonnement collectif n’ayant pour but que le profit, et pas du tout la SANTE …. PUBLIQUE.

Ces médecins dénoncent le fait que la quasi-totalité de leurs confrères sont dans l’ignorance totale de ces informations, car l’information médicale en France passe entièrement par les laboratoires pharmaceutiques.

Ces médecins indiquent également qu’une vaccination n’est pas un acte banal et qu’un certain nombre de précaution sont, de toutes manières, obligatoires, conformément notamment à l’Arrêté du 28 février 1952.

Or, jamais, une seule vérification n’est proposée aux enfants ce qui procède d’une négligence criminelle.

Bien que ces éléments soient publics, et notoire depuis au moins 10 ans, aucun scientifique n’est encore venu les contredire, les vaccinalistes se contentant de répéter comme un litanie religieuse que les vaccins auraient enrayé les épidémies.

La France est le seul pays d’Europe à avoir maintenue 4 vaccins obligatoires. Aussi, comme par hasard, le pays qui compte le plus de cas de tuberculose et de tétanos, mais c’est le 1er pays producteur de vaccins au monde…

En outre, certains vaccins obligatoires en France sont interdits dans d’autres pays de la C.E.E. (Grande-Bretagne, par exemple), vu le nombre de victimes paralysées à vie qu’ils ont entraînées. Nous ne pouvons donc plus nous contenter aujourd’hui de nous retrancher derrière les obligations de réserves, faute de quoi nous serions obligé de constater que le procès PAPON n’a servi à rien. Tout citoyen a, aujourd’hui, à partir du moment où il le sait, le devoir de prendre position.

Je vous remets la copie d’un document rassemblant des citations de scientifiques français et étrangers. Je précise qu’aucun d’entre eux ne semble appartenir à la moindre secte, ce qui revient à dire que ce document peut-être lu sans crainte d’être hypnotisé ou décérébré… Vous trouverez également la couverture d’un certain nombre d’ouvrages traitant de la question montrant que le problème est sérieux.

II - CONSÉQUENCES DE CES OBSERVATIONS

Les conséquences que l’on peut tirer de l’ensemble de ces informations sont les suivantes :

- Un vaccin est une substance « préparée à partir de microbes, virus ou parasites qui, inoculés à un individu devrait lui conférer une immunité contre le germe correspondant »,

- Les substances inoculées aux enfants contre leur gré et celui des parents, sont, de toute évidence, des substances qui ne confèrent pas l’immunité puisque de nombreux scientifiques démontrent aujourd’hui que de nombreux enfant vaccinés ont, néanmoins, contracté la maladie.

- Ces substances, en outre, sont toxiques, puisqu’elles entraînent des effets secondaires graves parfois mortels.

- Ces substances ne sont donc pas des « vaccins » mais réellement des faux vaccins.

Ainsi le fait d’imposer l’administration de produits toxiques à des enfant constitue le défit de « mise en danger de la vie d’autrui », et peut, à long terme, constituer un « crime d’empoisonnement ».

III - MES QUESTIONS

1°) Avez vous pris connaissance des informations jointes au présent courrier ?

2°) La Loi, et notamment l’Arrêté du 28 février 1952, impose, préalablement à tout acte vaccinal, de « prendre toutes précautions » c’est-à-dire, de procéder à un examen destiné à vérifier si le produit que l’on veut administrer à l’enfant n’est pas dangereux pour lui. Où puis-je donc faire pratiquer (gratuitement, s‘agissant de vaccins obligatoires) les analyses suivantes, ainsi que la Loi en fait l’obligation ? :

- lonogramme complet, dosage de l’urée,

- Lipidogramme,

- Bilan endocrinien,

- Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies,

- Test de dépistages du Sida et des différentes hépatites,

- Électrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités de l’organisme à fabriquer les anticorps,

- Bilan radiologique :

Radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu’il y au moins une dent dévitalisée,

Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

3°) Les substances de source bovine étant interdites dans toute médication depuis 1994, dans la mesure où aujourd’hui encore le B.C.G. est fabriqué avec de la bile de bœuf où puis-je (afin de respecter la réglementation de 1994) trouver un B.C.G. ne comportant pas de produits bovins ?

4°) L’ensemble des scientifiques précités indique que les produits actuellement commercialisés sous l’appellation de « vaccins » n’empêchent pas de contracter la maladie. Il est donc évident que les produits actuellement sur le marché ne sont pas de vrais vaccins. Par conséquent, afin de respecter l’obligation vaccinale qui m’est faite de par la Loi, où puis-je trouver des vrais vaccins, dont l’efficacité est garantie ?

5°) Je suis obligé de constater que la composition des vaccins comprend des produits hautement toxiques. Or, l’administration de substances nuisibles à la santé est interdite par la Loi et constitue d’ailleurs un crime prévu par le Code Pénal.

Afin de ne pas me rendre complice du crime d’administration de substances nuisibles à la santé, où puis-je trouver des vaccins sans aucun risque pour la santé de mon enfant (c’est-à-dire ne contenant ni hydroxyde d’aluminium, ni dérivés du mercure, ni sérum de veau, ni cellules cancérisées) ?

J’indique, pour le cas où vous ne répondriez pas à mes questions, et où vous m’obligeriez à administrer à mon enfant des substances appelées « vaccins », je serai alors contraint de déposer un plainte pour « mise en danger d’autrui ». D’autre part, il est bien évident que, dans le cas où, par la suite, mon enfant serait victime d’effets secondaires, que je déposerai une plainte pour administration de substances nuisibles à la santé contre ceux qui auront administré ces substances, mais également à l’encontre de ceux qui se seraient rendu complice de cette infraction, en faisant par exemple de cette intoxication une condition nécessaire à la scolarisation.

Je vous remercie de l’attention que vous porterez à mes préoccupations et vous prie de croire, etc…

(voir la liste des 40 ouvrages de référence dans mon livret « vaccination, mais alors on nous aurait menti ? - Éditions Vivez Soleil en librairie.)

source: magazine Horizons Virtuels N°25 - Octobre 2004