VACCINATION : QU'EN EST-IL AUJOURD'HUI ?

La vaccination n'est pas la "panacée universelle" que l'on veut bien nous présenter. Vous trouverez ici des articles issus de différentes publications médicales qui tentent de nous ouvrir les yeux sur le revers de la médaille. L'information sur les vaccins n'est donnée que par les producteurs... étrange non ? Les études contradictoires ne sont pas diffusées auprès du grand public. Le ministère de la santé s'est toujours refusé à faire des statistiques sur les accidents de vaccination, pourquoi ? Des médecins, de plus en plus nombreux, inquiets de la multiplication de ce témoignages, se rassemblent aujourd'hui pour lancer un appel solennel aux pouvoirs publics et demandent, entres autres, l'arrêt des campagnes de vaccinations "obligatoires" et la possibilité du libre choix pour chacun.


Extrait de "la vaccination, erreur médicale du siècle" du Dr de Brower

La non-innocuité des vaccins: un mythe

Différents essais réalisés aux USA et contrôlés par ordinateur ont fait apparaître que des virus et rétrovirus présents dans un organisme humain peuvent y demeurer à l'état latent ou défectif, c'est-à-dire en ne s'exprimant pas. Tout virus inoculé fait de même.
Mais si certains évènements biologiques se produisent entraînant un changement de terrain, ou si le terrain du vacciné se trouve déprimé au plan immunitaire, ce virus peut retrouver sa virulence initiale.
En fait, toute modification bio-chimique d'un organisme peut entraîner un retour à la virulence du virus inoculé ou permettre une recombinaison génétique avec un autre virus présent dans l'organisme mais qui ne se manifestait pas dans la mesure où s'était établi un état d'équilibre, de symbiose biologique.
Me référant à des expériences qui se sont déroulées au département de microbiologie de l'université de Californie à Los Angeles en 1986, je puis affirmer que deux virus non virulents peuvent devenir virulents, c'est-à-dire létaux, par recombinaison spontanée, in vivo. Toutefois point n'est besoin de procéder à une recombinaison entre deux virus ou rétrovirus affectant des espèces différentes pour obtenir un super virus ou rétrovirus.
L'expérience que je relate ci-après donne à réfléchir.
Deux virus pathogènes, mais non létaux, pris séparément, sont susceptibles de provoquer une affection mortelle (pour les animaux) en se recombinant par eux-mêmes, sans manipulation génétique exécutée par l'homme. On savait que l'infection de l'animal par un virus virulent est capable de provoquer une maladie caractérisée. Mais on n'avait jamais démontré in vitro que l'inoculation de virus non virulents pouvait provoquer une maladie par le biais du phénomène de complémentation ou de recombinaison.
En 1986, une équipe de recherche américaine a utilisé deux souches de virus herpès simple type 1 et les a inoculées à des souris (American Science, 7 novembre 1986).
62% des animaux qui reçurent un mélange à concentration égale des deux espèces virales décédèrent. Par contre les souris qui reçurent une injection similaire ou 100 fois plus concentrée de chacun des agents viraux pris séparément survécurent toutes. En considérant un lot de 20 souris mortes après injection du mélange viral des deux souches non virulentes, 14 virus furent isolés. Onze d'entre eux se révélèrent être des recombinants. Trois de ces recombinants injectés à des souris se montrèrent mortels. De semblables résultats prouvent que deux variants non virulents d'herpès simple peuvent interagir in vivo et engendrer des recombinants virulents et létaux. La conclusion semble évidente.
Il apparaît en premier lieu que le transfert d'un virus d'une espèce à l'autre représente un danger pour le receveur et en second, que deux virus possèdent la capacité de se recombiner in vivo, c'est-à-dire de créer une souche nouvelle non seulement pathogène mais létale.
Dans le cadre de cette conclusion objective, on peut alors se poser la question de savoir si la vaccination tant prônée ne représente pas un sérieux danger pour la santé publique



Intervention du Dr Alain Scohy : Encéphalites spongiformes et maladie d'Alzheimer

A propos des adjuvants de l'immunité !

Par les vaccins, l'homme veut stimuler l'immunité en inoculant aux animaux et aux hommes -ses enfants en particulier - des "soupes" de prétendus agresseurs de l'immunité (miasmes, microbes, virus..) Soi-disant pour faire fabriquer par l'organisme de "magiques anticorps" que l'on prétend capables d'annihiler leur intrusion! Mais ces "soupes" ou vaccins ne sont pas sans problèmes:

1 - Ils nécessitent pour leur fabrication, une véritable "cuisine" qui relève de l'invraisemblable.
. Usage de cellules cancérisées pouvant, théoriquement, être contaminées par d'autres miasmes.
. Usage de produits bovins pouvant, théoriquement, être contaminés par des "prions"
. Usage d'outils de manipulation génétique.
. Risque continu de contaminations étrangères imprévisibles. Le produit fini inoculé n'étant par hypothèse jamais pur, on peut se demander si l'on dispose encore d'un minimum de sagesse quels sont 1es risques que l'on fait encourir aux patients.

2 - Ils provoquent une spécialisation indéniable du système immunitaire dans le sens de la fabrication de ces magiques anticorps. Or depuis quelques années, tout le monde sait qu'effondrement immunitaire (SIDA) rime avec "matelas" d'anticorps, au détriment des moyens de lutte efficace contre virus, germes et cancers.

3 -Leur inefficacité est tellement patente que les grands promoteurs des vaccins trichent, en ajoutant à leurs "soupes" des substances chimiques toxiques: les adjuvants de l'immunité!
A l'heure actuelle, ces adjuvants de l'immunité sont toujours et systématiquement employés pour tous les vaccins, quels qu'ils soient. Certes, il n'est plus possible d'en nier l'existence, mais ils sont mentionnés en cachette, dans la rubrique "excipients" afin que l'on n'y prête pas trop attention. Ils sont officiellement considérés comme indispensables mais dangereux (Science, novembre 1993, spécial immunité) Ces adjuvants sont en fait redoutables en tant que poisons et allergènes. Les plus fréquents sont l'hydroxyde d'aluminium, l'acide phénique, certains saponifères, le formol...
Leur action est simple à expliquer. I1s modifient le terrain bioélectronique du patient, l'éloignant de celui qui correspond à la maladie dont on veut le protéger par le vaccin. Les maladies étant, par essence, un problème de terrain et non d'inoculation extérieure, il est bien évident qu'elles ne peuvent se développer dans ces conditions.
Il serait tellement plus simple de se contenter de modifier ce terrain bioélectronique par la prise de vitamine C par exemple. Mais ce n'est pas toxique et insuffisamment rentable ! Le vaccin est, nous l'avons vu, suffisamment totalement inefficace la plupart du temps pour assurer une réelle protection. Ce qui explique que l'efficacité d'un vaccin, si elle existe, n'est jamais (réellement durable, puisqu'elle repose essentiellement sur l'inoculation de ce poison. Ce qui explique la nécessité des rappels fréquents... et rentables, bien sûr !

Tout cela est bel et bon en apparence... sauf que...

- Sauf que l'hydroxyde d'aluminium, le plus utilisé de nos jours, correspond au terrain bioélectronique de la folie, de l'autisme et des névroses profondes !

- Sauf que ce poison, à la dose de 60 micro grammes par litre de sang, commence à nécroser le tissu nerveux noble, le transformant progressivement en "éponge" avec des lésions strictement comparables sur le plan anatomique à ce que !'on observe dans les encéphalites dites à prions.

- Sauf que chaque dose vaccinante renferme environ 1250 micro- grammes d'aluminium.

- Sauf que personne ne tient jamais compte de l'état rénal du patient qui permettrait éventuellement une élimination plus ou moins complète de ce poison.

-Sauf que, même sur un individu dont la fonction rénale serait en excellent état, ce poison se comporte comme un leurre du Fer (il entre en compétition avec lui au niveau de l'hémoglobine des globules rouges pour le transport de l'oxygène et vient donc prendre sa place). Ce qui fait que la plus grande partie de l'aluminium innocuité peut transiter en toute impunité vers le cerveau... où il va pouvoir commencer les lésions de nécrose irréversibles.

Mais qu'à cela ne tienne, il suffira d'inventer un nouvel agent causal, le prion, pour expliciter la flambée de ces encéphalites, il suffira d'inventer un nouveau syndrome, celui de l'Alzheimer; pour justifier la flambée des cas de démences séniles précoces. Il suffira d'inventer quelques nouveaux noms à donner à telle ou telle maladie, scléroses en plaques, syndrome de West, pour redorer le blason de la médecine officielle...

En conclusion


la pratique des vaccinations pourrait bien être responsable de l'empoisonnement de la population humaine et animale de la planète. Et elle pourrait être à l'origine en particulier
-de l'éclosion des encéphalites et autres dégénérescences.
-de la plupart des cancers et autres maladies de civilisations
-des cas de tératogenèse (monstruosités) des enfants nés d'individus vaccinés -de la montée du stress et de la violence

Le scandale du sang contaminé et des hormones de croissance sont de faux scandales. Le seul vrai scandale ce sont les vaccins générateurs de mort et de maladies, véritable pactole financier tant pour les trusts pharmaceutiques et vaccinaux que pour le corps médical dans son ensemble. Cela explique aisément la pérennité du dogme pasteurien, pourtant sans le moindre fondement scientifique sérieux. Les prétendus mécanismes de contagion s'expliquent bien facilement par la présence systématique de poisons dans les aliments animaux, par la montée du stress et, par l'inoculation des horreurs vaccinales.


INFOS UTILES:

-Agression et défense du corps humain, J. P. Régnault, Ed. Décarie-Vigot.
-L'intoxication vaccinale, Fernand Delarue, Ed. du Seuil.
-La faillite du BCG, Dr Marcel Ferru, Ed. Princeps,
-La santé assassinée, Isabelie Robard, Ed. de l'Ancre.
-Les vaccinations, prévention ou agression ? Marie-Thérèse Quentin, Ed. Vivez Soleil.
-Sois malade et tais-toi, J-Jacques Rocca, Ed. Jacques Grancher.
-La mafia médicale, Guilaine Lanctôt, Ed. Voici la clef (Québec) Diffusion en France: Ed. Altess, BP 72, 77833 Ozoir cedex, Tel: 01 64403589 Fax: 01 644027 57.
-Des enfants sains, même sans médecin, Dr Robert Mendelson, Ed. Vivez Soleil.