par Jacqueline Bousquet
Ceci est un sujet qui ne laisse
personne indifférent.
En effet, le problème qui se pose à l'homme dès qu'il
réfléchit au sens de la vie est : d'où venons nous ? Qui sommes-nous ? Où allons
nous ?
Pouvons-nous, aujourd'hui, compte tenu de
l'irruption de la physique quantique dans la biologie, de la reconnaissance des
champs informationnels et surtout des extraordinaires travaux du mathématicien
Emile Pinel répondre "scientifiquement" à ces questions ?
La réponse est oui.
Il importe seulement d'avoir quelques connaissances en mathématique et en
physique.
Les biologistes doivent d'urgence revoir le programme de physique appris dans l'enseignement secondaire. Ils doivent oublier l'usage qu'ont fait du mot "vibration" les ésotéristes et gourous de tout poil pour revenir à la physique classique qui nous situe dans un continuum d'espace-temps tramé dans "les ondes électromagnétiques constituées de vibrations". David Böhm définit le cerveau "comme un hologramme qui analyse l'hologramme de l'Univers".
L'hologramme est l'image obtenue par la
superposition de 2 rayons laser, dont l'un a été retardé par passage sur
l'objet à représenter. Cette image a pour propriété de restituer l'ensemble
lorsqu'elle est coupée en morceaux, autrement dit : la partie est analogue au
tout.
Le laser est constitué de photons (particules lumineuses) corrélés
c'est-à-dire ayant tous la même fréquence donc portant la même information. Nous
savons aujourd'hui grâce aux travaux du Biophysicien allemand F.A Popp que les
cellules communiquent par des photons corrélés et que le système de réparation
de l'A.D.N se fait dans l'ultra violet.
Cependant l'information étant par nature
immatérielle et les champs morphiques non énergétiques, le photon n'est pas un
bon candidat au support de la pensée.
R. Sheldrake et tous les précurseurs
depuis Gurwich en passant par E. Pinell l'ont abondamment démontré. Il faut donc
trouver autre chose afin que le monde scientifique - réductionniste par nature -
accepte de changer de paradigme, donc de concepts.
C'est ainsi que des chercheurs - dont L. Kervran - ont été amenés à envisager que ce rôle pourrait être tenu par une particule énigmatique, sans charge ni masse pour l'instant, le neutrino.
L'hypothèse est séduisante puisque les photons sont toujours décrits comme accompagnés de neutrinos. L'analyse fine de la lumière, photon par photon permet de mesurer d'un côté, l'énergie du photon de l'autre, la présence d'une onde vide capable, par ailleurs, d'effets matériels. Les expérimentateurs précisent que le cerveau est sensible à ces ondes d'espace.
Les photons dont on dit qu'ils sont à eux-même leur anti-particule seraient en réalité doubles (photon, anti-photon) séparés par l'onde du neutrino porteuse de l'immatérialité de l'information.
Il nous reste à aborder le problème de la manière dont ces informations viennent structurer la matière et lui donner sa cohérence.
Ces ondes vides ou d'espace sont
capables d'utiliser la propriété essentielle du vivant à savoir la
piézo-électricité pour transformer l'onde (magnétique) à la forme dans
l'espace (électrique). C'est ainsi que se constituent les limites des formes
autrement dit les membranes constituées de polarités + et -. Nous savons que la
piézo-électricité est la première propriété du vivant à disparaître au moment de
la mort.
D'après E. Guillé - rejoint par la Tradition - c'est au cours de ce
processus d'une durée de trois jours que les métaux quittent la cellule et que
nous devons laisser le défunt reposer sans le déranger afin qu'il puisse
récupérer les informations qui leur sont associées.
Puisque le cerveau est sensible à ces
ondes, les neurones (cellules cérébrales) transforment la vibration en courant
électrique par l'intermédiaire du centriole sorte de centrale énergétique -
mémoire relais des médecins quantiques - à l'origine de l'énergie cinétique de
la cellule (E. Pinel). Dans cette approche, le cerveau est un transcodeur, il
permet l'entrée de la pensée dans la matière justifiant ainsi, au passage, les
théories de Hamer et la présence de "fusibles" capables de sauter ou de
perturber l'énergie (support de l'information) d'un psychisme perturbé par une
information déstructurante. Cette dernière perdrait son agressivité si elle
pouvait être évacuée autrement que par sa manifestation dans le corps sous forme
de somatisation.
Par exemple par l'expression orale : parler de ce qui nous
arrive, partager avec quelqu'un, pleurer - les larmes sont un excellent moyen de
réguler un chagrin ou une grande tension psychique. Un autre moyen d'évacuer un
stress est l'agressivité. Laborit a remarqué que "l'inhibition de l'action" est
un facteur de stress ingérable. La solution idéale est de considérer le stress
comme un facteur d'évolution capable de transformer nos concepts et de nous
faire muter.
Pour E. Guillé "on ne peut guérir d'un cancer ou d'une
maladie grave - qu'il considère comme une œuvre au noir - que par un changement
de niveau de conscience".
Compte tenu de tout ce qui précède, nous ne sommes pas ce que nous croyons. Nous devons cesser de nous identifier au corps matériel qui est seulement le résultat de la manifestation d'un champ complexe contenant tous nos concepts - donc notre psychisme.
Afin d'être encore plus précis et sortir de la polémique du "tout psychique" ou du "tout matière" nous devons faire référence aux admirables travaux de J. Charon sur la psychomatière.
La première manifestation matérielle est la particule (pulsion-rotation autrement dit mouvement) dont la définition est : une densification de champ.
"Dans cette nouvelle sorte de physique, il n'y a aucune place pour à la fois le champ et la matière, car le champ est la seule réalité". A. Einstein
Elle est toujours accompagnée d'une onde appelée onde psi qui renseigne sans arrêt la particule - et donc le champ qui lui est associé - de l'état énergétique, donc informationnel - de son environnement. Ceci est à l'origine des différentes lois de la physique (théorème de Bell, Théorie du Boostrap de Chew, hologramme de l'univers) et surtout l'apparition d'une nouvelle vision du monde dans laquelle tout est inter-relié et où "on ne peut cueillir une fleur sans ébranler une étoile ou encore : le battement d'aile d'un papillon peut déclencher un cyclone !"
Les conséquences de cela sont
incalculables pour l'espèce humaine car elle peut enfin réaliser pourquoi on
récolte toujours ce que l'on a semé…
Nous sommes donc a chaque instant en
résonance avec notre environnement et, faute de savoir gérer toutes ces
informations nous devons les vivre par ne sorte de feed-back ou choc
en retour.
Cette analyse doit nous conduire à la démonstration que la mort n'existe pas. Elle consiste seulement à la disparition de notre corps physique et permet à l'entité de faire le point sur ses différent concepts, ses acquis et ses erreurs et de survivre dans un champ de lumière démontré par F.A Popp, (corps de lumière de la grande Tradition), dans l'attente d'une nouvelle incarnation pour continuer son évolution.
Nous devons absolument partir des travaux d'Emile Pinel parfaitement résumés par un excellent article du physicien Serge Nahon que vous pouvez consulter sur Internet
Je me contenterai de citer les conclusions de S. NAHON :
Emile Pinel écrit (ref 2.-p.63) :
"Il
est évident que l'ensemble des champs H constitue un ordinateur [c'est-à-dire un
programme] dans lequel le champ d'indice 3 transmet les ordres du champ d'indice
2 au champ d'indice 1"
Une définition plus précise des champs H1, H2, H3
est donnée ci-dessous (Ref3-p.138) :
"H2 doué de mémoire renfermant toute
la programmation cellulaire…
H3 de transmission des ordres de H2 au champ
exécutant . Ce champ dans le noyau se présente comme un champ de forme .
H1
magnétique, exécutant les ordres de H2 qui lui sont transmis par H3."
Ces champs sont, pour nous, aussi impalpables que le champ magnétique,
pourtant ils agissent sur nous.
Mais le plus curieux est qu'à la mort de
l'individu, les équations indiquent que deux de ces champs "meurent" mais pas le
troisième.
Pour comprendre cette "bizarrerie" il faut se rappeler que le
déplacement d'un point à l'intérieur de la cellule se transforme, dans
l'analogie électrique, en un voltage E.
Il est maintenant possible de donner
une présentation simplifiée de l'équation de fonctionnement de la cellule. Cette
équation s'écrit :
E= A x H1 + B x H2 + C x (dH3/dt)
E correspond à un
voltage et H1, H2, H3 sont les 3 champs cités. Le dernier terme, dH3/dt
représente la variation du champ H3 en fonction du temps (en fait il s'agit du
temps biologique qui est relié au temps ordinaire, en conséquence le
raisonnement proposé ici reste valable).
A la mort de l'individu, il n'y a
plus de voltage, donc E est nul. Il en résulte bien sûr que la partie droite de
l'égalité doit être nulle elle aussi. Il se trouve que les coefficients A, B, C
ne pouvant êtres annulés il faut alors annuler les quantités H1, H2 et dH3/dt.
C'est pourquoi nous disons que les champs H1 et H2 "meurent". Mais le champ
H3 ne "meurt" pas, c'est sa variation en fonction du temps qui meurt. Autrement
dit, à la mort de l'individu, le champ H3 ne varie plus, il doit donc rester
constant. Or il se trouve que ce champ a une composante psychologique, constatée
par Emile Pinel sur les malades qu'il a soignés.
Il écrit (ref 1-p.188)
:
"Il est curieux de constater que, parmi les trois champs
intracellulaires, seul le champ H3 subsiste […]
[Ce champ H3] est un champ
psychophysico-biologique ; seules subsistent ses propriétés psychophysiques ;
par suite, après la mort, ce que l'on appelle les impondérables subsisteraient
dans le flux d'un champ physique, flux aussi impalpable à mon sens que le flux
d'un aimant ; il semble bien que les moyens physiques de détection dont on
dispose présentement soient impuissants à le mettre à jour "
Voici donc une démonstration mathématique de l'hypothèse de la survivance du psychisme constituant les théories mathématiques de la réincarnation.
Toujours selon S. NAHON :
Il faut reconnaître que ce court extrait est assez difficile à comprendre si l'on n'entre pas dans le détail des calculs, il donne cependant une bonne idée de leur portée.
J. Bousquet dans son article (Ref 6-p8)
résume fort bien ce résultat en écrivant :
"Toute incarnation implique une
mort inéluctable de la forme physique, mais implique également une survivance au
niveau du champ de forme contenant les impondérables, donc le psychisme".
Ce champ H3 qui se "fige" au moment de la mort physique c'est-à-dire lorsque T=0 correspond bien à ce que dit la Tradition à propos de la mort : "travaillez lorsqu'il fait encore jour car bientôt il fera nuit et vous ne le pourrez plus". Ceci justifie la nécessité impérieuse de faire notre évolution ici-bas.
Ce champ figé H3 ou champ de forme devra impérativement trouver un champ de mémoire H2 libre constitué par le génome des futurs parents à la seule et unique condition que le "mort" puisse piloter ce génome sans en être l'esclave.
C'est ainsi que les pathologies liées à la généalogie sont des accidents qui peuvent êtres évités, la démonstration sort du cadre de cet article, cependant celles qui sont liées au "Karma" ou choc en retour, donc dues aux écarts des vies antérieures doivent impérativement êtres soldés afin de poursuivre la montée vers plus de conscience donc plus de liberté et d'autonomie : "nous sommes rois dans notre royaume" et "mon royaume n'est pas de ce monde".
Notre liberté réside dans la maîtrise de ce que nous acceptons de croire donc du contenu immatériel de notre psychisme.
La première conséquence de cette approche est la dédramatisation de la "mort". Nous devrions nous réjouir lorsque l'être diffuse dans un monde dépourvu de lois physiques (E. Pinel) dans lequel la souffrance n'existe pas et où la pensée est traduite instantanément par sa réalisation. Les personnes ayant vécu des N.D.E. (near death experience) nous le décrivent comme un monde féerique où l'amour est roi, d'une douceur infinie et qu'ils ont une grande difficulté à quitter. Ils passeront le restant de leurs jours dans une confiance absolue de son existence et attendent sereinement l'heure de leur propre mort.
En guise de conclusion, je voudrais rendre hommage à tous ces précurseurs qui ont œuvré dans l'ombre, souvent dénigrés par leurs pairs et qui ont rendu possible l'explication de cette mutation planétaire que nous sommes en train de vivre. Nous sommes nés pour gagner encore faut-il savoir quoi et comment !
Ce texte est une invitation au changement de paradigme pour que "nous ayons la vie et que nous l'ayons en abondance " !!!
L'auteur
J. BOUSQUET
Docteur ès Science, Biologie,
Biophysique
Chercheur honoraire au C.N.R.S.
Chargée d'enseignement à la
Faculté Privée des Sciences Humaines de Paris
Conférencière,
Ecrivain
Science dans la lumière (épuisé)
Au cœur du
vivant
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